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FAT DREAM 5 - THE PERFECT BEAUTY (French Version)

Hey guys ! Salut les gars !

Here is my newest completed story ! It is called THE PERFECT BEAUTY, and this gainer story is my longest one. I wanted to make something different, and I'm very impatient to hear your opinion about it.

So, this is the French version of this story, it's been a very long time I did not post any french gainer story, but, don't worry for the english speaking persons, I work on a translation !

PS : My next video will coming later this week, stay tuned !

PPS : I still have some corrections to do. I was too impatient to show you my newest story ! 


FAT DREAM 5

THE PERFECT BEAUTY


écrit par Maniz

Je dédicace cette histoire à un ami gainer.

C'est l'histoire de Thomas, un jeune homme de 22 ans, mesurant 1m98 (6,5 pieds)pour un poids de 82kg (182 lbs). Malgré sa grande taille, ses cheveux noirs ébouriffés et ses yeux d'un vert émeraude profond, le garçon ne s'aime pas physiquement. En effet, il se trouve bien trop maigre pour sa taille, et, même en tant que Gainer, ce dernier n'arrive pas à grossir. Il est sur un plateau depuis maintenant quatre mois. Mais, pour rester positif, Thomas vient de loin ! Il avait commencé officiellement son gaining quatre ans auparavant, du haut de ses 65 kilos (145 lbs), à 18 ans.

Par un beau jour de Mars, en revenant de l'Université de Sciences Naturelles, où Thomas fait sa dernière année de thèse pour devenir pharmacien, « le bon géant »comme ses amis l'appellent, passe devant une boutique d'antiquités, dont il n'avait jamais vraiment fait attention auparavant. Poussé par la curiosité, il pénétra à l'intérieur, tout en faisant attention de ne pas se cogner contre le carillon éolien de la porte, un petit inconvénient quand tu es hors norme, mais le grand gaillard était bien habitué à présent. Il ne compte plus toutes les fois où sa taille lui a joué des tours.

La petite boutique d'antiquités était très cosy, très chaleureuse de part ses boiseries d'acajou, il y avait de nombreuses étagères encastrés dans les murs, toutes de style art déco. Plutôt sobre mais aux formes géométriques très élégantes. Une délicate odeur de lavande flottait dans l'air.

Thomas parcourra les divers rayons de la petite boutique. Tout était impeccablement rangé, sans la moindre once de poussière. Les objets, qui dataient au minimum des années 1940 voir 1950, étaient dans un état incroyable. Ils semblaient tous neuf, tout droit sorti de l'usine. Il y avait beaucoup de mobilier ancien, mais aussi des œuvres d'arts telles que des toiles, ou encore des statues, en bronze, régule, bois, plâtre, mais aussi des sculptures, et bien d'autres.

« Ce magasin pourrait aisément être converti en musée ! » se dit Thomas.

Au détour d'un rayon, le bon géant tomba sur un objet très particulier. C'était une statue de taille moyenne, environ 35 cm de haut (14 pouces) et autant au niveau de la largeur. Cette étrange trouvaille représentait un homme obèse, bien au delà de l'obésité morbide, un véritable mégachub qui était assis en tailleur. Il portait un pantalon, mais son ventre, débordant de plis, étais nu. L'artiste qui l'a réalisé a vraiment le soucis du détail, absolument tout était réalisé dans une optique réaliste, tout en donnant une symbolique divine à ce corps gras, davantage même qu'un simple bouddha.

La sculpture devait être réalisée dans un matériau spécial, elle semblait rayonner d'une lueur ambrée. A moins que ce soit simplement les reflets du soleil... Mais, justement, l'astre jaune était déjà sur le déclin, ses rayons ne passent déjà plus dans cette rue, les immeubles qui la composent sont de tailles plutôt hautes, composés de cinq étages en moyenne, et ce, dans un style rappelant Haussman, avec cet aspect néo-classique, les balcons disposés sur le deuxième et cinquième étage. Pourtant, nous ne sommes absolument pas dans la capitale Française, Paris.

L'étudiant, fort intéressé par l'objet atypique (mais aussi pour le physique des plus gracieux de la statue) emmena la petite sculpture qui, comme sa représentation, pesait son poids !

Thomas se dirigea vers le comptoir de caisse, et posa délicatement l'objet devant lui. Le vendeur surgit de la porte qui se trouvait au fond du comptoir, tel un mauvais screamer de film d'horreur des années 2010.

L'homme d'âge mur, ayant la cinquantaine, aux cheveux poivre-sel, les yeux bruns d'argile, bedonnant, salua son client.

_Bonjour ! Lui répondit l'étudiant. Excusez-moi. Pouvez-vous me renseigner sur l'histoire de cet objet ?

_Oui, bien sûr. Dit le vendeur en prenant la pièce d'art dans les mains, tout en l'examinant.

Cette statue est l'œuvre d'un certain Warren Izrael Daoud. Il s'agissait d'un artiste, malgré l'exotisme de son nom, d'origine anglaise, au XVIIIeme siècle. Il  aurait vécu entre 1750 et 1809 à Leicester, au Royaume-Uni. Cette œuvre d'art porte un nom : « La beauté parfaite », elle a été réalisée juste avant la mort de l'auteur, en 1809. De ce que j'ai lu dans les divers correspondances de cet artiste, il aurait réalisé cette statue en l'honneur de Daniel Lambert, un gardien de la paix qui était surtout connu pour être l'homme le plus gros de son époque : 335 kilos ! (739 livres).

« Humm... » songea Thomas, entre quelques acquiescements.

_Daoud vouait une admiration sans faille pour Monsieur Lambert, Reprit le vendeur ; et il lui confectionna cette sculpture, réalisée à partir de mesure prise sur son modèle.

_Oh wow... Quelle histoire ! S'esclaffa l'étudiant, de plus en plus intéressé par la statue.

_Attendez, ce n'est pas fini ! « La beauté parfaite » eut une drôle de réputation suite à ça. Je reprends mon récit. Nous sommes en 1809. Warren I. Daoud vient d'offrir son œuvre à son modèle, le fameux Lambert. Mais, malheureusement, ce dernier mourut dans la nuit, sans avoir pu profiter de cette offrande. (Thomas prit un air triste.).

_Profondément attristé par cette nouvelle, Daoud se suicida, pour suivre « sa beauté parfaite ». Depuis 1809, la sculpture eu de nombreux propriétaires. Tous ont eu un avis unanime. Lorsque cette dernière entre dans la vie de quelqu'un, elle promet de la nourriture en abondance à son propriétaire. Il y en a même qui affirment que cette statue aurait un pouvoir magique, surnaturelle, comme vous voulez. Selon ces personnes, la statue permettrait de réaliser un vœu, et pas n'importe lequel : Le vœu. Le plus gros que l'on puisse avoir, le plus profond, voir inavouable. (Le vendeur prit des airs de conteurs d'histoires fantastiques en colonies de vacances)

_Haha, vraiment ? Et vous y croyez à ces histoires ?

_Pour être honnête, je n'ai jamais rien demandé à cette statue. Mais, de ce que j'ai pu lire dans les archives, certains propriétaires ont écrit des témoignages abracadabrantesques, soit disant des vœux qui se seraient réalisés. Le vœu qu'il permettrait de faire aux propriétaires serait celui de Warren Daoud, qui est resté inachevé suite à la mort de son ami et modèle Daniel Lambert...

_C'est vraiment incroyable.

_Oh, vous savez, certaines personnes n'hésitent pas à écrire tout un tas d'histoires à dormir debout dans le seul but de gonfler artificiellement la valeur de leurs biens. Bibelots ou maisons hantées, c'est la même chose, il y a des menteurs absolument partout et à toutes époques.

_Vous avez raison. Ceci dit, j'ai littéralement flash... oh, pardon... eu un coup de foudre pour cette œuvre d'art !

_Grand bien vous fasse, et si elle pouvait vous apporter de la nourriture en abondance, tant mieux pour vous, haha !

_Oh, pour ça, je crois que vous avez raison, je suis trop plat, regardez !

Thomas se tapota le ventre, désespérément filiforme.

_Haha, se serait mentir si je vous disait que j'étais plat ! Dit le vendeur en se touchant son gros bidon (Il doit peser dans les 150 kilos / 330 livres). Mais je dois dire que je n'ai jamais eu de soucis avec ma boutique, peut-être qu'il s'agit des bonnes ondes de cette statue, je l'ignore.

Les deux hommes rirent et Thomas acheta la sculpture de Daoud, pour la modique somme de 50 euros. L'étudiant rentra aussitôt chez lui, impatient de l'examiner sous toutes les coutures, et tester le pouvoir de cette statue, si cette dernière en disposait vraiment un.

Après vingt minutes de tramway, dix minutes de marche, et trois étages à grimper, Thomas arriva enfin chez lui. Aussitôt mit à l'aise en se déchaussant, le jeune garçon déballa « la beauté parfaite ». Et quelle beauté ! Les plis si voluptueux de Daniel Lambert ont une véracité dans leurs traits tout à fait étonnante. On peut remarquer le travail de drapé au niveau du pantalon, qui rappelle les statues de marbres italiennes, à l'époque baroque.

« Daoud a fait un travail magnifique ! » Se dit Thomas, plein d'enthousiasme, en posant la statuette sur la table basse, face à lui. L'étudiant s'affala sur son canapé-lit, à moitié endormi, rattrapé par la fatigue de la journée, et continua d'admirer la statue. Plus il l'a regardait, plus il sentait comme une connexion s'établir entre lui et elle. Une sensation étrange, mais, pas dérangeante non plus, c'était comme s'il regardait quelqu'un. Oui, c'est cela, quelqu'un... qui semblait le regarder à son tour.

Thomas se réveilla de la torpeur. Il était quelques peu perturbé. Il semblait vraiment que la statue exerçait quelque chose sur lui.

« C'est peut-être la fatigue... » se dit-il.

Le gainer se redressa sur son clic-clac, et continua de regarder la statuette. Il y avait comme une sorte de lueur dans les yeux de la divinité obèse. C'est alors que Thomas se souvint.

« Mince ! J'ai complètement oublié de demander au vendeur la matière de la statue ! »

Le bon géant était tellement prit dans l'action qu'il en a oublié de poser cette question. Il y avait comme une attraction surnaturelle autour de cet objet, et ce n'était pas dû au simple fait qu'il admirait les hommes très gros. Le verre utilisé pour réaliser les yeux de la statue donnait un regard plus vrai que nature. Mais l'iris semblait avoir une petite lueur, ambrée, comme une flamme à l'intérieur, qui sommeil.

Thomas décida de « provoquer » la statue, pour s'amuser.

« Si cet objet est magique, autant le vérifier ! »

L'étudiant commença par tapoter le dessus de la tête, comme pour un bouddha. Bien évidemment, rien ne se produisit. Il se mit à rire.

« Quel idiot je dois faire »...

Et pourtant, le bon géant continua de s'amuser avec la statue. Il la regardait attentivement, avec admiration, une certaine envie aussi.

« Si je pouvais être aussi gros... Se serait extraordinaire ! ».

Thomas caressa la statue. Il commença par les pieds dodus, avant de remonter sur le mollet gauche, puis les gigantesques cuisses.

« wow... quelle... magnificence ! Tous ces plis... ».

Thomas continua de promener son doigt sur la statuette, avant de remonter sur le ventre. Son doigt dessinait un cercle dans le sens des aiguilles d'une montre. Plus il le faisait, plus le ventre de Daniel Lambert semblait chauffer sous les doigts. Malgré son air étonné, le jeune homme continua de doigter le bidon proéminent de la statue. Soudain, une volute de fumée jaillit à cette endroit, et un fantôme apparu devant le bon géant. Ce dernier n'avait pas peur, il était sous le choc de cette drôle d'apparition. Il était comme pétrifié sur place, sans non plus être terrifié. Cet esprit était le sosie de la statue. Absolument énorme, il devait faire au moins deux mètres de haut (6,6 pieds), et autant de large !

_Euh... euh... Qui êtes vous ? Balbutia l'étudiant.

L'apparition le regarda, avant de répondre :

_Daniel Lambert, pour vous servir.

Monsieur Lambert fit un petit geste de salutations, avec élégance malgré son énorme masse.

_Le véri... véritable Daniel Lam... Lambert ? Mais... Comment...

_Comment suis-je ici, devant vous ?

_Ou...ou... Oui.. !

_Et bien, je vous répondrai quand vous m'aurez décliner votre identité. J'aime savoir à qui je parle.

_Tho... Thomas, monsieur. Je m'appelle... Thomas Dujoncquoy.

_Enchanté cher Monsieur Dujoncquoy ! Et je vous remercie chaleureusement de m'avoir permis de sortir d'ici. Cette statuette commençait réellement à être trop étroite pour moi !

Daniel se tapota le ventre, qui mit en branle tout son corps. Même pour un fantôme, la graisse réagissait à la gravité terrestre. C'était très étonnant, mais aussi, très excitant. Tous les bourrelets s'agitaient et ondulaient lentement, avant de s'immobiliser à nouveau. Thomas ne pût contrôler un début d'érection.

_Etes-vous un... fantôme ?

Daniel se mit à rire de sa grosse voix, aussi énorme que son corps magnifique, et répondit gentiment :

_Oh, vous savez, les dénominations... Fantôme, apparition, esprit... elles sont légion ! Disons que je suis là, sans pour autant être physiquement là. Vous savez, je ne suis pas ici pour me creuser la tête avec ce genre de questionnement idiots si je puis le dire vulgairement. Je suis bien au-delà de cela. Pour être honnête avec vous, selon moi, la seule chose qui creuse, c'est l'appétit !

« Wow... Cet homme... est mon modèle ! » Se dit Thomas, des étoiles dans les yeux, et son chapiteau d'érection dans le pantalon.

Daniel Lambert se tapota le ventre en riant, de sa grosse voix chantante, tout aussi belle que le reste de son physique hors-norme. La graisse du fantôme se mit à gigoter dans tous les sens. Le moindre bourrelet était en mouvement, donnant de la vie à ces quintaux de graisse... Merveilleux !

« Pour une apparition, la graisse réagit drôlement bien à l'attraction terrestre ! » Songea l'étudiant.

_Excusez moi cher Monsieur Dujoncquoy, est-il possible de vous emprunter deux chaises ?

_Oh... Euh... Oui, bien sûr !

Thomas se leva pour apporter deux chaises à son hôte, qu'il posa côte à côte. Il n'avait pas vraiment réfléchi à la demande des plus incongrue du fantôme. Pour prendre les deux objets, l'étudiant dût passer à travers le fantôme, qui occupait une bonne partie du passage. Daniel était une volute de fumée, qui se dispersa lors du passage de son sauveur, mais qui se reforma aussitôt.

Monsieur Lambert posa son immense séant sur les chaises, qui poussèrent des grincements aigus tels des râles de douleur lorsqu'une personne doit supporter un poids trop important sur son dos. Thomas ne pouvait cacher son érection, qui ne cessait de grandir sous son jean, formant un chapiteau de plus en plus large.

Fort heureusement, les chaises supportèrent les 335  kilos (739 livres) translucides de Daniel Lambert.

_Bon. Reprit l'esprit obèse. Je vais pouvoir répondre à votre question. Si je suis ici, c'est grâce à mon ami, ce cher Warren Izrael Daoud. C'était bien plus qu'un ami, si je puis me permettre, c'était mon âme sœur. En 1809, au jour du 20 juin, il m'offra cette statuette, en offrande. (Daniel pointa l'objet) Il disait que j'étais pour lui « la beauté parfaite ».

_Il a raison ! S'exclama le bon géant.

_Oh, ne me faîtes pas rougir... Mais sachez que je suis très touché par votre attention. (Daniel hocha lentement la tête, plein de reconnaissance) Pour en revenir à mon histoire, je reçu la statuette de mon cher Warren le vingt juin de l'année 1809. Etant assez fatigué, je suis parti me coucher. Sauf que... Je ne me suis pas réveillé. (Daniel prit un temps) Et je me suis retrouvé dans cet œuvre d'art. C'est comme si Warren m'avait sauvé la vie, qu'il m'avait donné l'immortalité grâce à sa statuette. Je lui en suis éternellement reconnaissant. Eternellement... (La voix de Daniel résonna dans le silence.)

Après seulement trente-neuf ans ici-bas, je me retrouve élevé au rang de divinité, n'est-ce pas drôle ?

_Oh... oui, je trouve cette situation très cocasse. Mais c'est une très belle histoire. Emouvante aussi.

_Oui...

Daniel était ému. Il ne dit rien pendant un instant. Il avait la tête baissée, les larmes aux yeux. Il se ressaisit rapidement.

_Excusez-moi reprit Monsieur Lambert. Je suis quelques peu ému.

_Ne vous en faîtes pas Monsieur Lambert, tout va bien, je suis là.

_Je vous remercie, Monsieur Dujoncquoy.

_Vous pouvez m'appeler Thomas, cher ami.

_D'accord, Thomas. (il sécha ses larmes) Bien. Il faut maintenant que je vous dévoile comment vous avez réussi à me libérer de cette statuette, j'ai désormais compris comment cela fonctionnait.

_Ah oui ? Vraiment ? Comment ça ?

Lorsque vous m'avez invoqué, vous avez frotté mon ventre dans le sens des aiguilles d'une montre.

_Euh... Oui... C'est... Exact... (Thomas devint rouge telle une pivoine)

_Oh, mais, ne soyez pas gêné, j'adore ça ! Pour tout vous expliquer, c'est ce que Warren adorait faire sur moi. Il soulevait délicatement mes gilets et autres chemises, avant de poser délicatement ses mains sur ma barrique qui me sert de ventre, avant de caresser, des minutes durant, voir des heures, notamment dans le sens des aiguilles d'une montre. Il disait que ça soulageait les possible douleurs dans les intestins, mais je le sais pertinemment qu'il faisait ça par amitié, admiration, amour et dévouement.

Thomas avait une furieuse envie de se masturber. Il était extrêmement gêné, et toujours aussi rouge. Il tenta de cacher le chapiteau de son érection en pliant ses jambes.

Daniel reprit le sourire.

_Pardonnez-moi, je suis émotif. J'aimais beaucoup Warren. Vraiment... (le mot résonna dans le vide)

_Comme je l'ai dis précédemment, il n'y a aucun soucis Daniel. Je vous admire vraiment beaucoup.

_Merci encore... Cher... Ami. Pour vous récompenser de ma libération, je souhaite faire quelque chose pour vous, en retour.

_Ah oui ? Quel genre de choses ?

_Et bien, vous m'avez libérer de cette statuette, je vous dois toujours ma reconnaissance, mais aussi une récompense. Je souhaiterais réaliser un vœu. Mais PAS n'importe quel vœu. LE vœu. Vous voyez ce que je veux dire ?

_Pouvez-vous étayer votre explication ?

_Bien-sûr ! Je vous propose de réaliser votre plus grand rêve, votre vœu le plus cher. Je suis sûr que vous en avez un !

Thomas devint toujours plus rouge.

_Alors... euh... oui... j'ai bien un vœu très cher...

_A la bonheur ! Quel est donc ce souhait, que je puisse l'exaucer !

Daniel se pencha légèrement, causant d'autres craquements des deux chaises.

_Vous savez, je suis... quelque peu... gêné... de le dévoiler... Mais... si vous voulez vraiment réaliser le mien, alors...

_Mais oui ! Encouragea Daniel. Allez ! Lancez-vous, je ne suis absolument pas ici pour vous juger, vous êtes désormais mon ami. Et les amis s'entraident. N'êtes vous pas d'accord ?

_Bien sûr que oui, je suis tout à fait d'accord avec vous !

_Alors révélez moi vite votre vœu le plus cher, et vous l'exauce avec joie !

Thomas, tremblant, en sueur, gêné, tout rouge, avec une énorme érection ne pût parler. Il essaya de se calmer avec un peu de respiration abdominale.

_Oh, mon ami, vous ne vous sentez pas bien ?

_Non... Non... Tout va bien... C'est juste que...

_Allez, lancez-vous Thomas, je vous y encourage !

_Alors si vous m'encourager aussi... Pour être honnête avec vous, mon vœu le plus cher, serait... d'être gros. (Thomas prit un temps pour se concentrer, pour se calmer, se détendre, avant de se lancer) Mon rêve le plus cher, que je veux exaucer, serait de grossir. Je veux être obèse, comme vous, et même plus encore, je veux que l'on me reconnaisse dans la rue, être énormément gros et bien gras !

Un grand sourire se dessina sur le visage de Daniel.

_Est-ce... ton fantasme le plus profond ? Et, puis-je te tutoyer ?

_Oui, et oui ! S'écria avec cœur et sincérité le jeune garçon. Je suis un gainer, grossir est le plus gros de mes fantasmes, et ce, depuis que je suis tout petit ! Tu peux me tutoyer, bien évidemment, tu es mon ami Daniel, vraiment.

_Je suis des plus flatté par ce que tu me dis là, cher ami, Et saches que, si j'étais encore des vôtres, je t'aurais laissé caresser mon ventre avec plaisir ! Et tant que nous y sommes, si je peux te dire un secret, je suis également un gainer.

_Vraiment ?

_Oui ! Cela ne se voit-il pas ? J'adorais manger, et c'est toujours le cas aujourd'hui, même si je ne peux me délecter de la nourriture terrestre depuis maintenant plus de 212 ans ! Je suis tellement affamé que je pourrais avaler une ville entière, si ce n'est pas un continent tout entier, ou même la planète, une petite faim de deux siècle, il va en falloir de la nourriture pour remplir tout ça !

Daniel joua de nouveau avec ses courbes, qui s'animèrent, provoquant l'hypnose immédiate de Thomas. Du liquide pré-séminal se mit à couler de son urètre, il était des plus excité !

_Daniel... Tu me fais tant rêver ! Confia le jeune homme.

Le bibendum fantôme rougit, avant de reprendre.

_Thomas, tu n'as pas à être honteux, nous avons tous nos jardins secrets. (Daniel essaya de poser sa main sur le genou de Thomas. Après un petit instant à le regarder). Mon ami. Je vais te réaliser ce souhait. Je vais te rendre tellement gros que l'on pourra te reconnaître dans la rue. Et mieux que ça, je vais t'aider de ma personne.

_Co... Comment ça m'aider de ta personne ? Demanda la perche de vingt-deux ans.

_Et bien, si tu m'y autorise, je souhaite m'introduire en toi, t'aider à grossir plus vite que tout. Nous serons tous les deux gagnants ! Tu seras très gros, et moi, je pourrais à nouveau sentir le goût des aliments que tu avaleras !

_Mais... Ce n'est pas de la... Possession ?

_De la possession ? Bien sûr que non mon garçon ! Je ne veux pas te posséder, absolument pas, tu es libre de faire ce que bon te sembles. Je souhaites vivre à l'intérieur de toi, pour ressentir à nouveau le goût des aliments. Si je puis être plus précis, je souhaiterais vivre par procuration, en toi.

Tu sais... Ce n'est pas facile de vivre dans une statuette, prisonnier, à ne plus avoir de stimuli, si ce n'est que la vue, à être baladé au fil des ans de propriétaires en propriétaires...

_Je comprends... Tout du moins, j'essaie d'imaginer le vide qui doit t'habiter, surtout depuis ces deux cents douze dernières années. Et bien... Je vais accepter ta demande. Nous sommes amis, n'est-ce pas ?

Le visage de Daniel s'illumina.

_Est-ce vrai ? Vais-je pouvoir goûter à ma troisième vie en toi ?

_Si tel est ton souhait, et si tu réalises mon vœu le plus cher, alors, c'est d'accord.

_A la bonheur ! Thomas, tu seras gros, obèse, une montagne de graisse que l'on reconnaîtra dans la rue, je vais m'y engager, corps, âme et amitié !

Monsieur Lambert se mit à tournoyer, telle une tornade de volute, et fonça droit dans la bouche de Thomas. Le jeune homme prit de surprise, avala toute la fumée, qui, en passant, n'avait pas de goût particulier. C'était simplement chaud, agréable même. La volute termina sa course dans l'estomac du géant, qui se mit à grossir. Le garçon poussa un soupir de contentement.

_Je grossis... je grossis ! Merci Daniel, continue !

L'étudiant prenait davantage de poids. La progression commençait à se voir à vue d'œil. Aussitôt, il se regarda dans le miroir. Son torse plat faisait place, petit à petit, à un ventre arrondi. Tous ses membres étaient en train de grossir, c'était une sensation des plus agréable. Thomas se tourna sur lui-même, admirant les petits bourrelets qui commençaient à pousser sur le corps. D'abord des poignées d'amour, puis de véritables plis adipeux. Le jeune garçon se trouvait enfin de plus en plus beau. Il hésitait à toucher son corps, pensant qu'il vivait un rêve, mais non, le gras était bien réel, et il continuait de grossir. La chemise blanche commença à devenir trop petite. Des trous se formèrent entre les boutons. Pour éviter une catastrophe, Thomas songea à retirer sa chemise... Avant de se raviser.

« Non. Je veux que ma graisse déchire ces vêtements, je veux qu'elle réduise en lambeaux mon ancien moi ! » pensa la grande perche.

Le jean se remplissait de lui-même. Le bouton allait exploser d'un instant à l'autre. Le fessier commença a déchirer le pantalon. Et la chemise se déchira petit à petit, tout en éclatant les boutons, un à un, avant de libérer complètement l'estomac, qui commençait à peser sur le jean. Thomas constata que ses bras se gorgeaient de graisse. Pour parodier les culturistes, il prit une de leur pose caractéristique, en pliant les bras, tel Hulk. Les bras juteux déchirèrent la chemise, désormais réduite en lambeaux. Des craquements se faisaient encore entendre, le vêtement sera bientôt à terre.

CRAC !

Les cuisses de Thomas étaient devenus si grasses que la couture du jean sauta, littéralement. Le jeune homme continua  d'admirer cette magnifique transformation, qui semblait s'accélérer à nouveau. Le bon géant pesait maintenant 160 kilos (350 livres). Il se mit à marcher pour ressentir ces sensations d'obèses qu'il a toujours voulu avoir. Il se sentait de plus en plus lourd, mais ce n'était pas un poids pour lui, bien au contraire. C'était une libération, une libération graisseuse plus précisément.

A partir de 180 kilos (400 livres), le jeunot de vingt-deux ans senti qu'un fatpad était apparu et commençait son travail exquis de recouvrir son pénis, toujours aussi droit depuis la rencontre avec « La beauté parfaite ».

Des bourrelets étaient en train de pousser entre ses cuisses, et des plis se formaient aux jonctions de ses membres, donnant toujours plus de bourrelets.

« Dommage que je ne sois pas en Auvergne, à Clermont-Ferrand, je suis en train de devenir le digne héritier de notre cher Michelin ! ».

Lorsque Thomas atteins l'énorme palier qu'est le deuxième quintal (440 livres), il ne restait plus rien de ses habits. Tout a été dévoré par ses plis, par sa masse qui continuait inexorablement sa progression dans l'hyper-obésité. Le caleçon se déchira, révélant le sexe bien dur du vingtenaire. Mais, à la vitesse où son tablier (plus connu sous le nom d'overhang) poussait, il sera recouvert dans la minute qui suit !

Thomas vivait le plus grand de tous les bonheurs qu'il pouvait avoir ici-bas. Il devenait un homme, un vrai, et bientôt, il sera La nouvelle beauté parfaite !

Le bon gros géant, comme l'appelleront ses amis, devenait toujours plus gros. Ses seins dodus se posèrent petit à petit sur l'énorme ventre. Afin de pallier à l'expansion perpétuelle de son corps, il fallait écarter les jambes, toujours plus, pour laisser la place aux bourrelets qui ont jadis servis de cuisses de se développer. L'excitation était à son comble. Thomas revint vers le miroir, mais il était devenu trop large pour se voir entièrement, de plain pied. Il venait d'atteindre le quart de tonne (550 livres). En plus de son énorme fat pad, son ventre pendait en dessous de ses bras. Il était désormais impossible de toucher le bout du bout de son bide, voilà une sacrée consécration en tant que gainer ! Il devenait plus gros que ses propres modèles dans le monde du gaining !

Aux environs de 275 kg (600 livres), l'énorme étudiant se dit qu'il serait peut-être bon de ralentir la cadence, voir de la stopper, afin de reprendre son souffle.

_Daniel ? Daniel ? Appela t-il.

Aucune réponse, seul le bruit de la graisse poussant de toute part se faisait entendre, tel le délicat ronronnement d'un chat tombant de sommeil.

_Daniel ?? Peux-tu revenir ?

Silence.

_Je pense approcher des 300 kilos, il faudrait que tu songes à stopper le vœu tantôt.

Toujours pareil. Le ronronnement d'obèse lui répondit, amoureusement, avant que ce ne soit que les chaussures, qui se déchiraient sous l'effet des gains de poids.

« Wow, même mes pieds se mettent à enfler ! »

Le jeune homme se sentait déstabilisé. Avec un poids aussi important, difficile de tenir sur ses deux jambes, enfin, sur de tels jambons dans le cas actuel !

Thomas tenta un geste périlleux : essayer d'attraper la statuette sur la table basse. Il se pencha légèrement, avant de se raviser. Le ventre allait l'entrainer directement dans la chute ! Il fallait éviter cela.

L'étudiant se mit alors à contourner la table comme il pût, dans une démarche grotesque, clichée.

« Oh oh oh ! C'est tout un art de marcher en étant gros ! »

Tu l'as dis bouffi ! Après un effort qui lui semblait surhumain, Thomas parvint finalement à se tenir face à la statuette de Daoud. Il a prit dans ses mains ultra boudinés et frotta le ventre de cette dernière.

Aucun réaction.

Le bon gros géant patienta quelques secondes, avant de recommencer. Il essayait de ne pas céder à la panique, mais Daniel Lambert ne se manifestait plus.

« Merde ! » pensa t-il.

Les jambons dopés à la graisse humaine avaient de plus en plus de mal à tenir le garçon sur ses pieds. C'est en essayant de poser la statue qu'il perdit l'équilibre, avant de tomber lourdement à la renverse sur son canapé, qui ne pouvait soutenir une telle force de la nature. Il s'écroula immédiatement sous sa masse. Thomas céda à la panique. Il ne s'arrêtait plus d'enfler.

Le garçon regarda sa porte d'entrée.

« Jamais il ne pourrait passer le pas de sa porte avec ce corps ! »

Et puis, suite à une rapide réflexion, Thomas se calma, peu à peu. Pourquoi devait-il paniquer, après tout ? Il était en train de vivre son rêve le plus fou ! C'est alors qu'il s'abandonna, avec passion, à son fantasme. Le bonheur !

Au fil des expansions de tous ses bourrelets, le sexe de la baleine du canapé raplapla était balloté, provoquant une montée d'excitation en lui. Il n'essaya même pas de lutter, il aimait son gaining, et il veut en profiter à fond !

Il avait déjà rempli un tiers de son studio et ne montrait toujours aucun signe d'arrêt. Le jeune homme se demanda jusqu'où il allait grossir. Il devait être le plus du monde actuellement, et de loin !

« J'espère que Daniel ne sera pas jaloux de moi ! ».

C'est alors qu'une nouvelle consécration en tant que gainer survint. Le gros ventre du Michelin repoussa les meubles, lentement mais sûrement, contre les murs. Il commença par la table basse, avant d'enchaîner sur les deux chaises qui étaient disposées pour Monsieur Lambert et d'autres meubles.

Très vite, ces derniers, avec la pression du poids toujours plus important, s'écrasèrent contre les murs L'implosion des meubles provoqua de grosses vagues sur le bide de Thomas, il en ria.

« Je suis une véritable mer de graisse! » se disait-il.

Sa voix était également devenue plus grave. Mais cela ne le gênât pas outre mesure.

Les bourrelets du jeune homme commença à lécher les murs, donnant de nouvelles chatouilles, et donc, de nouvelles vagues de graisse, toujours plus houleuses que les précédentes. La tête de Thomas était désormais calée entre son quadruple menton et son énorme poitrine, qui se gorgeait toujours plus en torrent adipeux.

Immobile, la baleine toucha le plafond. Rien ne semblait contrer cette prise de poids magique. Il ne pouvait plus bouger le moindre de ses membres, le Gainer était aussi serré qu'une sardine dans une boîte de conserve. Les plis adipeux continuaient inlassablement de pousser les bras et les jambes toujours plus loin. Son tour de cuisse devait être des plus phénoménal !

C'est alors que des craquements se firent entendre, mais le son était couvert par les bruits gastriques de la prise de poids et ceux des meubles qui implosaient contre les murs.

Soudain, la fenêtre céda et un gros bourrelet s'engouffra vers l'extérieur. Rappelons que Thomas vit au troisième et dernier étage de sa résidence. La pression devint de plus en plus forte.

« Je vais éclater ! » protesta-t-il, avant de lâcher un jet de sperme dans les profondeurs de son coussinet gras, le fat pad.

Le contour de fenêtre explosa à son tour sous la pression exercé par la baleine. Le châssis s'écroula avec grand fracas dans la rue en contrebas. Une voiture fût touchée par les débris, déclenchant l'alarme, qui résonna dans la rue.

De nouvelles fissures zébraient les murs, et se firent toujours plus menaçantes. Le ventre de Thomas poussa tellement fort contre le plafond qu'il se mit à gondoler. La charpente du toit se disloqua aussitôt, des tuiles noires s'envolèrent pour s'écraser sur le trottoir, telle une pluie noire, accompagnées des briques, qui lâchaient les uns après les autres, ne pouvant plus garantir le confinement du bon gros géant, qui était toujours en pleine croissance.

Le trou béant qui servait autrefois de fenêtre pour le studio de l'étudiant vingtenaire continuait de s'agrandir. De gros rouleaux de graisse en sortaient, toujours plus, mais pas assez pour déstabiliser le jeune homme. La masse adipeuse s'infiltra sous la toiture, débordant toujours plus de l'immeuble.

Incontrôlable. Tel est le mot qui nous vient à l'esprit. Le plafond de l'appartement faisait place à un trou, permettant de réduire la tension exercée sur les sols et les murs.

La délicieuse masse inondait les combles, poussant la tête de Thomas contre le mur arrière. Des bourrelets se posèrent délicatement sur sa bouche, puis son nez, avant de recouvrir les yeux.

Avec tous ses plis au visage, Thomas ne pouvait plus bouger la tête. Définitivement.

« Bon dieu, je vais me noyer dans ma propre graisse ! » s'écria la baleine. Si j'avais su que j'allais avoir une mort digne du Grand-Guignol, ou pire encore, des Darwin Awards !

Le jeune homme en ria. Sa voix puissante tonnait, et ce, même sous les monceaux adipeux. Aucun regrets !

CCRRAACC !!

Me mur situé derrière la tête de Thomas s'écroula. C'était celui qui séparait la pièce de vie à la salle de bain / toilettes. Grâce à cela, le bon gros géant pouvait de nouveau respirer sans trop de difficultés. Des craquements, toujours plus forts, résonnait de part et d'autres de la boule de graisse, comme s'il était au plein cœur d'un orage... provoqué par lui-même.

Le sol commença à s'affaisser par endroit.

« Je me demande combien de tonnes je dois peser actuellement » Se dit l'énorme garçon.

La partie du toit se situant juste au dessus du studio de s'écroula. La charpente boisée causa dans sa chute de nombreux dommages sur des voitures garées dans la rue. Plusieurs alarmes se déclenchèrent en même temps, ajoutant toujours plus de cacophonie à cette symphonie infernale !

La porte d'entrée de l'appartement de Thomas vola en éclat et son énorme pied dodu en surgit. Des rouleaux graisseux débordèrent dans les petits interstices de l'encadrement de porte, qui se fissura très rapidement.

Tous les murs de l'appartement se zébraient de fissures, mais le jeune obèse ne pouvait le voir, il pouvait seulement les sentir, une drôle d'expérience, toujours aussi pleine d'excitation !

L'embrasure de la porte du studio ne résista plus, et le pied gras déborda, aussitôt suivi par les bourrelets qui lui servent de mollet. Pendant ce temps-là, les briques du mur extérieur se disloquèrent de plus en plus. Le mur était en train de plier, littéralement, sous la pression du gros porc qui ne cessait de grossir.

« Oui... Oui... OUI !!! Je suis maintenant LA beauté parfaite ! Plus personne ne peut m'arrêter ! »

Le pan de mur qui servait encore la veille à séparer le studio de la salle de bain fût réduit en poussière. Les nombreux plis protégèrent l'énorme étudiant des miettes de bois et de placoplâtre. Quelques secondes plus tard et c'est au tour du mur qui sépare le studio du géant du couloir reliant les divers appartements du troisième étage de la résidence qui tomba, avec perte et fracas !

Ce fût, d'ailleurs, un moment bien chaud pour Thomas. Il sentit comme un tsunami de graisse envahir le couloir. La pression se réduisait peu à peu sur les supports, mais les vagues provoquées par la chute du mur stimulèrent les testicules du gainer au point de jouir une énorme quantité de sperme. Plusieurs litres furent catapultés dans le hot-dog que formait le fat pad, dégoulinant parmi la centaine de plis au niveau des cuisses.

Le jeune et gros garçon poussa un énorme soupir de contentement, qui était ressenti comme un tremblement de terre. Thomas grossissait tellement qu'il était dans un état d'orgasme permanent ! Du smegma ne cessait de couler de son membre viril, inondant toujours plus le tunnel du fatpad et de divers plis.

Lorsque le couloir des appartements fût bien rempli de sa masse, des bourrelets se mirent à envahir la cage d'escalier de la résidence, dégoulinant mollement sur chaque marche, prenant toujours plus d'ampleur et de majesté.

Le mur extérieur de l'appartement, qui pliait depuis plusieurs minutes déjà, n'arrivait plus du tout à contenir la grosse masse de Thomas. Il tomba, tout simplement, par pan, entier, dans la rue. Une une explosion de briques abîma le trottoir et les voitures, sous un nuage de poussière persistent.

De nouveaux rouleaux de graisse jaillirent du trou laissé par ce mur pour envahir l'avenue en contrebas. Les bourrelets qui étaient sorti en premier de la fenêtre avaient déjà atteints le niveau inférieur qu'est le deuxième étage.

Vu de loin, Thomas a surtout l'apparence d'un énorme gâteau soufflé qui ne cesse de se soulever dans les airs, envahissant tout ce qui peut être rempli sur son passage, dans une symphonie de bruits sourds et de craquements divers. Thomas est désormais un blob, mais pas n'importe lequel ! Il est LE blob. L'homme le plus gros du monde, et même, plus encore : C'est LA beauté parfaite !

C'est alors qu'il s'arrêta de grossir, petit à petit, diminuant ainsi le final éclatant (dans tous les sens du terme) de son concerto pour obèse et immeuble. Le sol de son studio venait de lâcher, causant une inondation éclair de l'appartement du dessous, pulvérisant absolument tout sur son passage, débordant des fenêtres, des portes, et des murs qui s'éffondraient un à un à l'intérieur de la résidence.

« Ca y est ! Jubila Thomas de sa voix de basse profonde. Maintenant, c'est indéniable, les gens pourront me reconnaître dans la rue ! »

La Fin ?

Maniz (E.C.)

Le 10 Aout 2021.


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