LE DENI 2 : RETROUVAILLES (French Version)
Added 2022-01-13 17:00:05 +0000 UTCLE DENI 2 : RETROUVAILLES (2022)
par Maniz
Dédié à Rudy
Cette histoire est la suite de ma vidéo « Le déni », où je faisais le roleplay d'un homme qui tente de cacher à son petit ami qu'il a énormément grossi, et qu'il aime secrètement sa transformation.
Voici la suite, qui se déroule quelques temps après les évènements de la vidéo.
Aujourd'hui, c'est le grand jour. Pensais-je. Cela fait maintenant six mois que je n'ai pas vu mon nounours d'amour. Il me manque... Sa présence me manque... Sa graisse me manque ! Je me souviens encore quand il essayait de me faire croire qu'il ne grossissait pas. C'était pathétiquement drôle. Il gonflait de semaines en semaines, ses vêtements devenaient de plus en plus petit face à son gros ventre qui débordait de partout. Je dois dire que j'étais très inquiet pour lui. Mais... à force, je me suis habitué, et... Je dois dire que j'aime ça maintenant !
Pour mes études, j'ai dû déménager très loin de mon Nounours. Mais aujourd'hui, c'est différent, car, aujourd'hui, c'est son anniversaire, et je viens passer quelques jours auprès de lui.
Il me manque tant... On communiquait via les divers réseaux sociaux à notre disposition, mais, malheureusement, il ne m'envoyait aucune photo et refusait catégoriquement, en disant que j'allais me moquer de lui... Foutaise ! J'adore son gras, je veux le voir s'arrondir encore ! Il m'arrive parfois de faire des rêves éveillés ou je l'imagine beaucoup plus gros, voir immobile dans son lit, me réclamant à manger tout la journée... Rahhh, quel bonheur !
TZZZ TZZZ !
Le vibreur de mon portable me tira des chaleurs de mes fantasmes. J'avais un début d'érection dans mon short en jean serré.
Heureusement que mon sweat recouvre mes parties intimes !
Je déverrouille le téléphone et lis le SMS. Nounours venait de m'envoyer un message.
« Désolé mon chou, mais je ne pourrais pas venir te chercher, je suis encore très fatigué, je n'ai rien avalé de la journée. »
Qu'il est mignon. Je suis sûr qu'il est en train de s'empiffrer au lit. Rahlala, c'est bien mon nounours! Et, bien évidemment, il ne s'assume toujours pas !
Bercé par cette douce vision, je finis par lui répondre :
« D'accord, repose toi en attendant, j'arrive d'ici quelques minutes à la gare, et pour le reste, je connais le chemin ! A toute mon Gros Nounours <3 »
Je reposa le portable en vagabondant du regard par la fenêtre du train. La ville se rapprochait. On pouvait déjà admirer les hautes cloches de la cathédrale au loin.
J'ai si hâte !
Le train fini par s'arrêter en gare.
Enfin ! J'en avais marre de rester assis !
Je me lève avant de prendre mes affaires et quitter le wagon du TGV. Il n'y a pas trop de monde pour un vendredi matin,
C'est agréable.
Je sors de la gare d'un pas énergique avant de m'engouffrer dans une rue sur la droite.
Ce qui est bien avec mon Gros Nounours, c'est qu'il ne vit pas très loin de la gare, à 10 minutes à pieds... Tout du moins, dix minutes pour moi. Pour lui, je pense que l'on doit ajouter 5 minutes. Et encore, s'il n'as pas pris beaucoup de poids pendant mon absence... J'espère être surpris !
Quelques minutes plus tard, j'arrive enfin au pieds de l'immeuble de mon Gros Nounours. Je sors mon badge de la poche et le presse contre le détecteur. La porte se déverrouille et je m'engouffre dans le hall de l'immeuble.
Après avoir grimpé les trois premiers étages, j'arrive enfin devant l'appartement du Bibendum, Je toqua à la porte. Pour vous dire, je n'utilise jamais la sonnerie, elle est beaucoup trop forte et stressante ! Et je tiens au bien être de Gros Nounours.
Je patiente sur le palier, quand, soudain, je me mets à sentir des petits tremblements de terre. Bon, le terme est fort, je le concède, mais ce sont des ondes que je ressens dans les pieds.
Que se passe t-il ? Est-ce Nounours qui marche comme ça ? A-t-il tant grossi que ça ?!?QQue se passe t-il ? Est-ce Nounours qui marche comme ça ? A-til tant grossi que ça ?!?
Mon esprit se mit à vagabonder dans mes fantasmes les plus fous, jusqu'au moment où la porte de l'appartement s'ouvrit brutalement.
_Salu...WOW ! Mon Nounours !
_Coucou mon chou ! Je suis si heureux de te voir !
Bon Dieu, il n'a pas grossi, il a littéralement explosé de graisse ! Il fait maintenant le double de largeur qu'il faisait la dernière fois !
Je suis totalement subjugué par sa transformation, je ne peux m'empêcher de l'admirer de haut en bas, et, maintenant, de gauche à droite.
_Coucou mon chou ! S'exclama joyeusement mon énorme Nounours.
Il me prit dans les bras et m'enlaça. Je suis à moitié englouti dans son gras.
Ahhhhhhhh... Quel bonheur de le retrouver !
Je rougis comme un dingue, mais je me ressaisis en agrippant le gras de Nounours.
_Tu m'as beaucoup manqué, tu sais... reprit ma Baleine. Il se mit à gargouiller de manière très sonore, un véritable grondement de tonnerre !
_M... Moi aussi... lui répondis-je. Tu... T'as tellement grossi en six mois, c'est absolument dingue !
_Merci du compliment ! Je suis de plus en plus heureux ! Hehe. (Il empoigna son ventre de sa main, avant de le secouer). Je me sens fort ! (Il plia ses bras pour faire ressortir ses muscles adipeux qui pendant gracieusement) et puissant ! (Il essaya d'imiter le sumo en secouant ses gros jambons de droite à gauche, provoquant de nouveaux soubresauts du sol, provoquant immédiatement une érection dans mon short) Mais, viens, je t'en prie, entre, entre !(Il empoigna son ventre de sa main, avant de le secouer). Je me sens fort ! (Il plia ses bras pour faire ressortir ses muscles adipeux qui pendant gracieusement) et puissant ! (Il essaya d'imiter le sumo en secouant ses gros jambons de droite à gauche, provoquant de nouveaux soubresauts du sol, provoquant immédiatement une erection dans mon short) Mais, viens, je t'en prie, entre, entre !
Bibendum se retourna pour me conduire à la salle de séjour, pour que l'on puisse s'asseoir. Je n'avais même pas remarquer que ses poignées d'amour frottaient contre l'embrasure de la porte !
Je regarde son énorme derrière dandiner de droite à gauche à chacun de ses pas d'éléphant.
_C'est... Impressionnant !
Mon Gros se posa sur sa chaise de bureau, qui se mit à protester vivement à travers divers craquements sonores. Elle souffre véritablement face à son énorme masse. En étant assis, son T-shirt révèle le bas de son magnifique ventre, en dessous du nombril.
Que de belles formes...
J'ai tellement envie de le câliner, voir de le coucher au lit pour le gaver toute la journée et toute la nuit ! Mais il faut que je me retienne, je suis tellement heureux de le voir !
_Installe toi, tu connais la maison ! Dit-il, joyeux. Il se mit à gargouiller une nouvelle fois. La chaise répondit par de nouveaux craquements.
Je pris une des chaises de la Salle à manger avant de m'installer auprès de Nounours. Après un instant à le contempler, je posa ma main sur son énorme cuisse, que je caressa délicatement, en souriant.
_Tu es tellement beau... lui dis-je.
_Merci mon chou... D'ailleurs, j'y pense, comment-vas-tu ? Depuis tout ce temps ! Tu as soif ? Faim ? Je manque à mes bonnes manières !
_Oh, non, ne t'en fais pas, j'ai déjà mangé vite fait dans le train, mais ça va, merci. Tu m'as beaucoup manqué aussi !
Je passa ma main de son énorme cuisse à son ventre majestueux, tout en m'approchant petit à petit, gentiment, pour atteindre sa bouche et l'embrasser amoureusement.
Ce n'est désormais plus une chose aisée. Je dois me pencher par dessus ce ventre énorme, sans tomber, pour lui donner tous les bisous qu'il mérite. Gros Nounours se leva pour m'aider à la tâche. C'est tellement excitant ! Il me rend dingue !
_Ne te lève pas mon Gros. Lui dis-je. reste assis, tranquille, je m'occupe de tout !
_D'accord. Répondit Bibendum, déjà essoufflé. Il retomba sur sa chaise, qui sembla hurler de douleur. Il repoussa ses jambes afin de laisser plus de place à ses cuisses.
Elles semblent tellement plus grosses...
Un autre détail qui me semblait curieux, c'était le T-shirt. De couleur rouge voir bordeaux, il ne s'arrêtait plus en bas du ventre, mais à quelques centimètres au dessus du nombril.
Bizarre... Bon, c'est peut-être la position qui donne cette impression, mais j'ai la sensation de voir mon Fatzilla un plus large, et ce, à chaque fois que je pose mes yeux sur lui.
_Mmmmh... Je suis tellement bien avec toi, mon Gros. J'essaie de mettre mes bras autour de son gros bidon, je fais à peine les deux tiers de son tour de taille.
Tout d'un coup, le ventre de ma Baleine se mit à gargouiller, puis, à POUSSER. C'est une sensation très étrange, mais il m'a semblé que Nounours avait grossi sous mes mains. Cela ne pouvait être possible... Je ne puis résister :
_Tu as l'air affamé, est-ce que je me trompe ?
_Haha ! Il ria d'une voix un peu plus grave. Tu ne me connais que trop bien ! Et tu sais pertinemment que j'ai besoin de...
CRACK !
Le T-shirt de Nounours se déchira au niveau de la poignée d'amour droite. Un bourrelet se mit à sortir, timidement, à travers les lacérations du haut.
_Oops, je n'aurai pas dû m'étirer autant ! S'esclaffa Nounours.
_Mmmm... Dis moi Nounours... Est-ce que c'est moi... où... Est-ce que tu es en train de... Enfin... C'est peut-être idiot mais... J'ai l'impression que tu es en train de grossir... à vue d'œil.
Je ne peux me contenir, je deviens rouge comme une pivoine.
_Grossir à vue d'œil ? Mais non ! Mais non... Ce doit-être mon T-shirt. Tu sais, je l'ai depuis plusieurs années, il commence à se faire vieux maintenant !
Le ventre de mon énorme petit ami se mit à gargouiller immédiatement. Le haut se mit à rétrécir une nouvelle fois sur le ventre.
_Il fait chaud ici ! Reprit mon Bibendum. Il se leva de sa chaise. Je lui emboîta le pas.
_Attends ! Reste assis, je vais le faire pour toi. Tu veux que je t'allume le ventilo ?
Il me répondit d'un signe de la tête. Je me dirigea vers le ventilateur avant de l'allumer et de le diriger vers mon Nounours d'amour. Il poussa un soupir de soulagement quand il senti la petite brise sur sa peau qui perlait de sueur par endroit.
Quant à moi, je restais là, debout, en pleine admiration de ma montagne d'amour.
Qu'il est beau...
Je n'osais presque pas le toucher, comme si j'allais le dénaturer. C'est une impression étrange, certes, mais je me suis compris.
_Hey ! Demanda Nounours. Tu vas bien ?
Sa voix était devenue un peu plus grave.
_Oui... Oui. Excuse moi... J'étais... perdu dans mes pensées.
Je m'assis près de lui, avant de reprendre :
_Mon beau... (On se fit un gros câlin). Dis moi... Cela te dirait si... on... s'allongeait un peu ?
Ma baleine me regarda affectueusement, avant de me susurrer un petit oui, très doux, accompagné d'un mouvement de la tête.
Avant de se lever, je fis un dernier câlin sur l'énorme ventre, bien chaud, bien doux, bien gras. Mon oreille étant contre la paroi abdominale de Gros Nounours, je pus entendre avec plaisir tous ces divers gargouillis, tout ce travail intérieur qui était en train de se faire, ces cellules graisseuses qui se multipliaient encore et encore, faisant de mon Bibendum un véritable Fatzilla.
J'ai la très nette impression qu'il me cache quelque chose, il à l'air de gonfler, et à vue d'œil ! Pourquoi s'obstine t-il tant avec ce déni ? A-t-il un problème ? Si ça se trouve, il ne s'en rend même pas compte...'ai la très nette impression qu'il me cache quelque chose, il à l'air de gonfler, et à vue d'oeil ! Pourquoi s'obstine t-il tant avec ce déni ? A-t-il un problème ? Si ça se trouve, il ne s'en rend même pas compte...
Ma montagne se leva, et perdit l'équilibre. Je ne sais comment, mais il en fût très surpris. Un autre gargouillis tonna et Nounours retomba sur sa chaise. Il s'effondra tellement vite que son poids désintégra la chaise. Explosée, elle tomba en poussière, accompagné d'un énorme fracas qui fît trembler l'appartement. L'onde de choc se fît ressentir sur les meubles, les tableaux et autres miroirs accrochés aux murs. Tout à trésaillé !
J'ai eu peur qu'il passe à travers le plancher !
_OH MON DIEU ! M'écriai-je, paniqué. Est-ce que ça va ? Tu as mal ?
Nounours était allongé sur le côté. Son dos lui faisait souffrir, il essaya de reprendre son souffle pour se remettre de ses émotions.
Huff Huff...
_Bon dieu... huff hufff... Quelle... hufff... Surprise ! Déclara Nounours, toujours ébranlé de la chute.
Tu sais... huff huff... C'était une vieille chaise... huff... J'aurais dû... m'en douter qu'elle... allait céder...
Il mit sa main droite sur son cœur, quand la manche de son T-shirt se déchira, faisant apparaître un niveau bourrelet.
_Rohlala, c'est au tour du T-shirt... Plus rien ne me va dis donc ! S'esclaffa ma baleine échouée sur le tapis.
Toujours paniqué, je lui vient en aide.
_Gros Nounours... J'ai besoin de savoir... Qu'est-ce qui se passe ? J'ai vraiment l'impression que tu es en train de grossir à vue d'œil, et, pour être honnête avec toi, autant, cela m'inquiète, autant, cela... m'excite. J'ai besoin de savoir si tu vas bien. Je me soucis de toi et de ton bien-être. Ce n'est pas la première fois que tu essaies de me faire croire que tu ne grossis pas, mais je ne suis pas dupe ! Je le vois très bien, et j'assiste, depuis plus de six mois, à une transformation qui ne me laisse absolument pas... indifférent.
Je caressa l'énorme ventre de mon Bibendum, toujours couché, avec tous ces plis qui semblent vouloir s'étendre le plus possible sur le sol. Mon érection reprit de plus belles.
Gros Nounours me regarda, l'air concerné, et ne dit rien. Ces secondes furent longues... Très longues... Après un moment de réflexion, il déclara, inquiet :
_Tu trouves que j'ai tant grossi que ça ?
FIN
Maniz,
le 10/01/2022